lundi 22 mai 2017

L'histoire de Mohammed et Farida racontée par leur fille Yasmine

Nous sommes à la fin des années 60, Mohammed est encore très jeune, à peine 4-5 ans. Il est d'origine marocaine.
Un jour, sa mère l'emmène avec ses frères et sœurs direction la Belgique. Ne connaissant rien de se pays,ils partent vers l inconnue.Arrives en Belgique ils s installerent ds une maison et continuerent leur vie. À la mort de mon grand père ( père de Mohammed),Mohammed l ainé du prendre les reines de la famille et arrête l école pour travailler pour pouvoir nourrir sa mères ,ses frères et soeurs.Quelques années passent et Mohammed decide de se marier et va au Maroc avec sa mère et toc à la porte de son oncle.Comme le destin l avait decider, il flasha sur sa cousine,Farida,une jeune fille mince blanche avec de long cheveux lisse châtain dépassant le bassin. Que le moment mme il demanda la main de cette dernière et son oncle accepta volontier. Mohammed,26ans, était grand, musclé,cheveux lisse un peu long noir et une carrure imposante lui donnant un certaine autorité.le lendemain mme ils allèrent à la mairie et se marierent par papieret en sortant,ils marchaient tous les deux mains ds les mains. Le surlendemain,ils sorterent, et comme le veut la coutume,ils étaient vêtu de blanc. Mais malheureusement, mon père n vaut que 3 jours et du retourner en Belgique. En Belgique, il travaillait hardement,ils avaient plusieurs boulot par jours.Il avait ouvert un snack et travaillait la plupart de la journée et le soir ils allaient au cours d arabe et une fois sur deux,d anglais. Le tps passerent et et Mohammed rendait très souvent visite à sa femme au Maroc qui a du rester là bas pour des problèmes de visa. Et deux ans plus tard,Farida tombe enceinte de mon grand frère,Ridouane,et de la tt se passe bien. Ma mère a eu mon frère et a du rester encore là bas tout en recevant des visites de Mohammed.Durant se tps la, mon père a acheter une maison et la mise en travaux. Il fera les travaux tt seul mme en ayant un plâtre à cause d une chute. Puis trois ans apres, Farida et Ridouane ont pu rentrer en Belgique accompagné de mon pere. C était en pleine hiver,et la différence de température entre les deux pays se sentait.A cause de sa, Farida et Ridouane tombèrent très vite malade. Mais ils purent récupérer et continuer de vivre tranquillement.Ils avaient mon grand frere,ridouane qui aujourd hui a 24 ans .Trois ans plus tard, ils urent ma grande soeur,Yousra qui a maintenant21 ans ,et un an et demi à près,ils urent mon grand frère, Oussama qui a à ce jour 19 ans. Ensuite, ils m ont eu. Voilà l histoire de l immigration de mes parents !

Nous sommes tous des enfants d'immigrés par Houda

Nous sommes tous enfants d'immigrés,car nous avons tous un lien avec l'immigration.
Nous sommes tous consommateurs de celle ci également.
Je suis une enfant de l'immigration de part mon origine.
Sans le savoir,nous côtoyons chaque jours l'immigration.
Nous la vivons au quotidien !
Nous la voyons dans nos rues,nous l'écoutons involontairement quand une personne étrangère dialogue banalement dans la rue.
Nous la consommons,car oui l'émigration est également un business,nos magasins vendent de plus en plus de produits étrangers. Alors pourquoi ne pas l'accepter ?
Pourquoi crée une pseudo phobie de quelque chose d'aussi passionnant car oui les différences de cultures sont exceptionnels!!
Nous vivons avec... Il serait temps d'enfin casser cette vitrine stupide appeler "phobie" et d'enfin vivre ensemble,unis malgré nos magnifiques différences !
Les stéréotypes et les préjugés sont les inventions les plus stupides créés par l'homme,comment peut on s'amuser à coller des étiquettes aussi dégradantes les unes que les autres à un peuple ?
Les personnes qui font ça sont des personnes ignorantes de stupides.
Houda 16 ans

Dessin de Logan

Lorsque l'on accuse l'autre de nos actes...

L'immigration de Miloud racontée par sa fille Imane

Bonjour je vais vous raconter l'histoire de mon père.
Les années 90, Mon père vit au Maroc et travaille comme menuisier il a 25 ans.
Un jour son ami lui a ramené un contrat d'Espagne, parce que en Espagne ils avaient besoin d'un menuisier et comme mon père était menuisier c'était intéressant pour lui.
Un mois plus tard mon père est partit travailler en Espagne vu que ça gagnait bien.
Il a été en Espagne grâce a un visa touristique.
Il y a travaillé pendant 3ans puis il a décidé d'aller visiter sa famille qui habitait en Belgique .
Quand il est parti en Belgique il a décidé de vivre là bas car le pays lui a beaucoup plu.
Il a commencé a travailler comme menuisier pendant 4 ans après il a arrêté et a trouver un autre travail comme agent de sécurité, il a fait ce travail là pendant 6mois.
Il avait trouvé un appartement, il vivait seul mais il avait fait beaucoup de connaissances grâce a son travail.
Apres les 6mois mon père décida encore de changer de travail et il a trouvé un travail a Bruxelles propreté.
Il travaille encore là bas, il est chauffeur de camion.
Un jour un ami de mon père l'appela pour lui demander un service, il avait besoin d'aide pour arranger des meubles.
Mon père est parti arranger les meubles et la sœur de son ami a demander a mon père si il était marié il lui répondit non.
Latifa lui dit qu'elle a une sœur qui n'est pas marié non plus. 
Mon père accepta de faire connaissance avec elle, ils se sont rencontré et 1 an après ils se sont marié. Et continuèrent leur vie ensemble.
Mon père (au milieu) et ses amis au Maroc quand il avait une vingtaine d'année


Nous sommes tous des enfants d'immigrés

Oui, nous n'avons pas toujours vécu dans notre pays on a forcément immigré d'un pays à un autre.
Je m'appelle Arifi Muharrem je suis âgé de 16 ans, je suis né en Belgique.
Je ne suis pas un immigré mais il y'a de l'immigration en moi à travers la nourriture que ma maman me fait comme le pitë, je n'aime pas vraiment ça.  Il y'a aussi le pasulj c'est mon plat préféré en Albanie.

Il y'a de l'immigration en moi en travers la langue.
A la maison avec ma maman je parle albanais car ma mère est née la bas et donc elle a plus facile à parler dans sa langue natale
Il y'a aussi en moi la danse albanaise dans les mariages, soirée albanaise etc..
Ce qui fait de moi un immigré c'est que je suis fils d'immigrés.
Pour moi être un enfant d'immigrés  c'est une fierté!
Je suis fier que mes parents aient été prêt à quitter leur propre pays pour venir immigrer en Belgique.
Ils l'ont fait pour que leurs enfants aient un bon diplôme, une bonne vie.
Dans leur pays ce n'était pas toujours la paix.
Je pense qu'ils ont eu le courage de tout abandonner pour allez vivre autre part. C'est une fierté !
Est-ce que j'ai honte ? Pourquoi devrais-je avoir honte ?
Après tous on est tous des enfants d'immigrés tous nos parents ont immigrés d'un pays à un autre un jour ou l'autre.
Peur ? Peur de quoi ? Aujourd'hui sur ma carte d'identité je suis belge il y'a aucun risque qu'on me renvoi dans mon pays car mon pays c'est la Belgique!
Et pour l'Albanie je peux y aller quand bon me semble.
De la colère je n'en n'ai absolument pas, après tout si être un enfant d'immigrés m'avait déplu qu'est ce qui m'empêcherait de retourner en Albanie.
Aujourd'hui j'ai 16 ans, ça fait 16 ans que je passe la majorité de mon année en Belgique.
Les écoles me plaisent la nourriture est bonne, je me sens bien ici j'éprouve une immense joie en tant que fils d'immigré.
Muharrem

L'Histoire de Rachid et Fatiha racontée par sa fille Sofia

Ma mère était marocaine et jamais de sa vie n'avait eu l'idée de venir en Belgique.
Elle était sans emploi, vivait avec ses 4 sœurs et ses 5 frères. Leur mère était décédée, ils ne leur restait que leur père. 
Depuis toute petite, elle aimait discrètement mon papa. Lui bien-sûr ne prêtait aucune attention à ma mère pour lui elle n'était qu'une fille parmi tant d'autre...
À part être voisins, ils n'avaient rien en commun, ils n'étaient même pas amis. Mais un jour, elle est tombée près de chez elle, il n'y avait personne pour l'aider mis a part mon père.
C'est à ce moment là qu'ils se sont réellement rencontré pour la première fois.
Il l'a regardée avec des yeux d'amour, c'était un coup de foudre!
Ma maman était timide, elle n'osait même pas passer devant lui.
Quelque jours plus tard, sur de lui, Rachid sonna à la porte. il était la pour demander la main de Fatiha.
Il dit à mon grand-père :" Â Salam Ahlaykoum, (parlant en riff). J'aime beaucoup votre fille, c'est une bonne personne, toujours prête à aider les autres dans leurs problèmes. Elle a un grand cœur et au jours d'aujourd'hui j'ai presque 30 ans et il serait vraiment temps de me marier. Juste si vous le voulez bien sûr!"
Mon grand-père lui répondit :" Salam Rachid, vous avez du courage vraiment! Jamais personne n'a eu le culot de demander ma plus jeune fille en mariage (sachant qu'elle avait 18 ans). Mais on m'a dit beaucoup de bien de vous. Je sais que vous ne ferrez aucun mal à Fatiha."
Rachid était content, il le remercia et partit le sourire au lèvre.
Fatiha était choquée, heureuse mais quand même un peu retissante.
Quand elle m'a raconté cette histoire, j'ai été intriguée, je lui ai demandé :" Pourquoi étais-tu retissante à l'idée d'épouser ton première amour?"
Elle m'a répondu :" Si tu avais connu ton père avant, tu aurais été choquée, il était comme les jeunes d'aujourd'hui. Toujours sur de lui et de sa beauté, il savait qu'il plaisait au femme et en jouait."
Elle avait peur d'avoir le cœur brisé.
Le jour de son mariage elle était toute heureuse, le sourire jusqu'au oreilles.
Mon père aussi avait l'air le plus heureux du monde.
Mon père voulu rapidement des enfants mais ma mère qui était toujours aussi retissante n'a pas voulu d'enfant directement.
Elle a préférée attendre deux ans pour le connaître et après deux ans de mariage ils ont enfin eu un enfant. Elle s'appelle Sarah et c'est ma grande sœur qui a 19 ans aujourd'hui.
A l'âge de 21 ans pour ma mère, 33 ans pour mon père et 1 ans pour ma sœur ils quittèrent leurs pays natale pour vivre une meilleure vie loin de chez eux.
L'histoire que je connais s'arrête ici, après être arrivée en Belgique les souvenirs de ma maman semblent douloureux, elle pleure et je préfère ne pas la questionner plus.
Mais je sais une chose c'est que ma mère a vraiment été touchée par la mort de mon père.
Elle l'aime toujours et chaque jour de plus en plus ; C'est ce qu'elle ma dit.
Même si il n'est plus la physiquement il sera toujours présent dans mon cœur et dans celui de toute ma famille, SA famille.

lundi 15 mai 2017

Interview de la maman d'Elia


Bonjour, j'ai interviewé aujourd'hui ma maman qui a émigré à l'âge de 5 ans du Congo, pour aller en Belgique . Elle a aujourd'hui 35 ans. Elle s'appelle Tina.

Q1.Pourquoi as-tu immigré du Congo ?

– Pour retrouver ma maman et la famille de maman .

Q2. Etais-tu obliger de venir où tu voulais venir ?

– J'ai rien demander c'est juste avec le fait de la mort de ma sœur ,et le fait que toute la famille de ma mère et ma mère soir en Belgique, qu'on m'a envoyé un ticket pour allé en Belgique.

Q3.Comment et avec qui est tu venu en Belgique ?

– Je suis venue seule, la plus part de la famille de ma mère et ma mère était déjà en Belgique, moi j'étais resté avec ma sœur qui est malheureusement décédé ,ma mère qui était en Belgique a envoyé de l'argent pour que je vienne en Belgique ,un de mes oncle qui étai au Congo m'a envoyé à l'aéroport, puis une hôtesse de l'air est venu me prendre à l'aéroport pour monté dans l'avion direction, Belgique.

Q4.Étais-tu heureuse à l'idée de quitter le Congo ?

– J'avais que 5 ans ,Je ne savais pas ce que ça faisais réellement de quitter la Belgique. Mise à part le fait que j'aller devoir quitté mon père et la famille de mon père.

Q5.T'étais-tu adapté directement à la vie en Belgique ?

Non, pas directement, j'ai du m'adapté au temps ,à la société ,à tout mais ça été facile.

Pour conclure cette interview, dis nous comment gardes-tu l'image de cette petite fille qui a émigré à l'âge de 5 ans?

–Que cette petite fille de 5 ans est forte et courageuse.

Elia

Un ado sans choix


J'avais 11ans, à la fin de ma période scolaire, nos parents ont décidés d'aller en Belgique. Au début je pensais qu'ils étaient partis pour rendre visite à notre tante car elle vivait là-bas donc je suis resté avec ma grand-mère au Portugal pendant un moment. Un jour nos parents sont revenus et on décidés de me prendre  avec.

Arrivé là-bas je ne connaissais personne, a part ma mère, mon père, ma tante, mon oncle et mes cousins. Je n'avais pas d'amis avant d'aller à l'école. A l'école, c'était dur, je ne connaissais personne, je ne parlais pas la langue... Heureusement dans ma classe, il y avait une gentille fille qui était Portugaise et m'aidais lors des cours. Et cette fille me protégeait à l'école lors des insultes ou réflexion des autres élèves, par exemple étranger, incapable, ... Je ne me sentais vraiment pas chez moi. Mais avec le temps et la pratique, j'ai connu la langue, des gens ...Alors au début de ma secondaire, je me considérais comme un "élève normal".

Il m'a fallu plus de 3ans pour m'adapter. Mon seul encouragement de faire bien les choses à l'école, c'était de voir mes parents content de leur choix, depuis Je vis ma vie, je n’ai eu aucun problème et je suis heureux. Comme tu le sais 5ans plus tard (à mes 16ans). T'es venu au monde et se fut ta marraine, ton parrain et moi qui t'organisaient tout, (école, papier, inscription,...)


Igor Luis Vieira

Interview du père de Bakkali Walid


Q1 : Pourquoi es-tu venu vivre en Belgique ?

Car la vie avant était dur.

Q2 : Tu pensais que c’était comment la Belgique ?
Je pensais que c’était un beau pays et que c’étais très accueillant. ça fais 26 ans que je vie en Belgique et avant il n’y avait pas toutes ces affaires de terrorisme. Je ne me sens plus chez moi et aujourd’hui mon rêve est d’aller finir mes jours au Maroc et incha’Allah mourir là-bas.

La terre promise


Le manteau à la main droite, il entra dans le bateau,

Des que la lune tombera, il partira, il partira loin de tous, loin de rien

Il quittera la terre qui l'a bercée vers un pays qu’il ne connaît pas

« Mon bateau partira bientôt » dit-il.

Guidée par l’ombre aveugle de lui-même, il avait quittées les rues qu’il avait aimées.

Il regarda autour de lui et remarqua que le bateau était ivre de monde, il voyait des futurs migrants sourire, d’autre pleurer.
Le bateau démarre : « adieu » dit-il.



Houda Azzaydi

L'histoire de Mohamed raconté par son fils Ayoub.

Mon père est né au Maroc dans la ville de Al-Hoceima. Il a arrêté l'école en 6eme primaire et c'est investit dans le sport jusqu...